Coach sportif à New York : certification, secourisme et bonnes questions
Pour un Français qui s'installe à New York, la surprise est souvent la même : il n'y a pas d'équivalent de la carte professionnelle d'éducateur sportif. Nous n'avons trouvé aucune loi de l'État de New York qui soumette les coachs sportifs personnels à une licence, alors qu'en France le Code du sport réserve l'encadrement rémunéré aux titulaires d'une qualification enregistrée. Le marché s'organise donc par la certification. Selon le Bureau of Labor Statistics, l'office américain des statistiques du travail, les coachs personnels doivent généralement être certifiés avant de travailler avec des clients ou dans une salle de sport, et la plupart doivent aussi être certifiés en réanimation cardio-pulmonaire, en premiers secours et dans l'usage du défibrillateur. De nombreux organismes délivrent ces certifications, et elles ne se valent pas : le nom de l'organisme compte autant que le mot certifié. Une fois ce point vérifié, le choix se joue sur la méthode, le bilan, le plan écrit, et sur un lieu qui vous épargne un trajet en métro au lieu de vous en ajouter un.
Le tri des coachs new-yorkais
Sans licence d'État, cochez ce que le coach peut prouver : le score montre s'il reste des points à éclaircir.
- Points
- 4 sur 6
- Lecture
- Posez les questions manquantes avant de vous engager
Une grille, pas une licence. À New York, notez l'organisme qui a certifié le coach et vérifiez la date de validité.
Pas de licence : la certification fait le tri
Le contraste avec la France, détaillé sur la page coach sportif à Paris, est net : à New York, nous n'avons trouvé aucune licence d'État pour les coachs personnels. Le Bureau of Labor Statistics décrit comment le métier fonctionne malgré tout :
- la certification est en général exigée avant de travailler avec des clients ou en salle ;
- la réanimation, les premiers secours et le défibrillateur font l'objet de certifications que la plupart des coachs doivent avoir ;
- de nombreux organismes délivrent des certifications.
Le piège est là : un module en ligne d'un week-end et un examen exigeant adossé à un organisme reconnu produisent tous deux un certificat. Notez le nom de l'organisme, renseignez-vous sur lui, et demandez si la certification impose une formation continue pour être renouvelée.
Manhattan, Brooklyn et les berges
- À domicile ou dans la salle de votre immeuble : dans une ville où traverser Manhattan peut prendre plus longtemps que la séance, c'est souvent la formule gagnante.
- Central Park, sa boucle et ses côtes ; Prospect Park à Brooklyn ; Riverside Park et Hudson River Park le long de l'Hudson ; Brooklyn Bridge Park au bord de l'East River. Chaque parc a ses règles pour les activités organisées ou commerciales : demandez au coach ce qui s'applique là où il travaille.
- En salle, chacune fixant ses conditions pour les coachs extérieurs.
- Au bureau ou en visioconférence, pour les semaines de voyages.
D'un été moite à un hiver glacé
New York passe d'étés chauds et humides à des hivers froids. Un coach prévoyant déplace les séances à l'aube pendant les vagues de chaleur et garde une solution couverte pour la neige et le verglas. Notre guide sur l'hydratation et la chaleur aide pour les mois d'été.
Un cadre muté à Manhattan, à titre d'exemple
Prenons Antoine, 44 ans, muté de Paris à Midtown, qui loge dans un immeuble avec une petite salle. Il interroge trois coachs. Le premier ne se souvient plus de l'organisme qui l'a certifié. Le deuxième montre une certification à jour, des cartes de réanimation et de défibrillateur valides, une assurance, et lui envoie le PAR-Q+, questionnaire international de dépistage avant l'effort, avant de fixer la première séance. Le troisième ne coache qu'en anglais rapide.
Antoine retient le deuxième. Mardi et vendredi à 6 h 30, séance dans la salle de l'immeuble ; le dimanche, sortie à Central Park. Toutes les quatre semaines, le coach refait les mêmes tests : pompes, gainage, un tour de réservoir chronométré. Quand Antoine part une semaine à Chicago, il reçoit la veille une séance écrite pour la salle de son hôtel. Rien de sophistiqué : un plan qui suit l'agenda réel au lieu de l'agenda idéal.
En cas de douleur dans la poitrine, de malaise à l'effort, de maladie cardiaque connue ou de traitement qui agit sur le rythme cardiaque, parlez-en à votre médecin avant de vous lancer.
Six questions pour un coach new-yorkais
- Quel organisme vous a certifié, et jusqu'à quand ?
- Vos cartes de réanimation et de défibrillateur sont-elles valides ?
- Avez-vous une assurance responsabilité civile professionnelle ?
- Pouvez-vous venir dans la salle de mon immeuble ?
- Que faisons-nous un jour de tempête de neige ?
- Quand m'enverriez-vous vers un médecin ou un kinésithérapeute ?
Les recommandations américaines d'activité physique demandent 150 à 300 minutes d'activité modérée par semaine, ou 75 à 150 minutes d'activité intense, et du renforcement au moins deux jours. Deux séances avec un coach n'en sont qu'une partie : notre guide sur la régularité avec un agenda chargé aide à placer le reste, et notre guide pour choisir un coach personnel complète la liste.
Never Skip Club, entre deux séances et deux fuseaux
Les mercredis et les semaines de voyage d'Antoine passent par Never Skip Club. L'app compose en une minute une séance guidée selon la zone du corps, le niveau Easy, Moyen ou Intense, 20, 30 ou 45 minutes et le lieu, salle, hôtel ou maison, avec cinq ou six exercices animés. Il a gardé un crew avec ses amis restés à Paris, quatre séances par semaine pendant trois mois ; malgré le décalage horaire, seule la régularité compte, et la story se partage sur Instagram ou WhatsApp.
Pour un regard expert, réservez une séance avec un coach de notre réseau, à domicile, au bureau, à l'hôtel ou en salle, modifiable jusqu'à 24 heures avant, avec un compte rendu dans l'app. S'il n'y a pas encore de coach disponible à New York, faites quand même votre demande : le réseau s'agrandit. Pour le Canada, voyez aussi le coach sportif à Montréal. Créez votre compte gratuit, trouvez un coach, ou connectez-vous.
Questions
Faut-il une licence pour être coach sportif personnel dans l'État de New York ?
Nous n'avons trouvé aucune loi de l'État de New York qui impose une licence aux coachs personnels. Selon le Bureau of Labor Statistics, le métier repose plutôt sur la certification : les coachs doivent généralement être certifiés avant de travailler avec des clients ou en salle, et la plupart sont aussi certifiés en réanimation, premiers secours et défibrillateur.
Que dit le Bureau of Labor Statistics sur la certification des coachs ?
Il indique que les coachs personnels doivent généralement être certifiés avant de travailler avec des clients ou avec les membres d'une salle, que la plupart doivent aussi détenir une certification en réanimation cardio-pulmonaire, en premiers secours et dans l'usage du défibrillateur, et que de nombreux organismes délivrent ces certifications. D'où l'importance de vérifier l'organisme.
Peut-on faire ses séances de coaching à Central Park ?
Beaucoup de New-Yorkais s'entraînent à Central Park, entre sa boucle, ses côtes et ses pelouses. Chaque parc a ses règles pour les activités organisées ou commerciales : demandez au coach ce qui s'applique là où il travaille. Convenez aussi du point de rendez-vous, du matériel et d'une solution couverte pour les canicules et l'hiver.
Combien de séances avec un coach prévoir chaque semaine à New York ?
Un rythme courant consiste à voir le coach une ou deux fois par semaine et à faire une ou deux séances seul avec un plan écrit. Les recommandations américaines demandent 150 à 300 minutes d'activité modérée par semaine et du renforcement au moins deux jours : le coach donne la direction et corrige la technique, vos séances autonomes font le volume.
Sources
- US Bureau of Labor Statistics : coachs et instructeurs de fitness, comment le devenir (Occupational Outlook Handbook)
- US Department of Health and Human Services: Physical Activity Guidelines for Americans, 2nd edition (2018)
- Riebe et al.: updating ACSM's recommendations for exercise preparticipation health screening (Med Sci Sports Exerc, 2015)
- PAR-Q+ and ePARmed-X+: international standard for pre-participation screening